AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Les histoires de Yun

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Yun
avatar
Messages : 1391
Date d'inscription : 03/09/2011
Age : 30
Localisation : grigny

MessageSujet: Les histoires de Yun   Mar 6 Déc - 7:04

Bonjour à tous et à toutes.

Vous trouverez ici mes petites histoire (de ma création). N'hésitez pas à poster vos réactions et autres commentaires.

Bonne Lecture d'avance

_________________



La Mort n'est que le début de la Fin !
Revenir en haut Aller en bas
http://harrypotterforumrpg.forumgratuit.org/
Yun
avatar
Messages : 1391
Date d'inscription : 03/09/2011
Age : 30
Localisation : grigny

MessageSujet: Re: Les histoires de Yun   Mar 6 Déc - 7:16

Le Destin d’Ethen

Il faisait bon vivre sur la planète d’Ethen. Le temps était presque toujours ensoleillé. Elle ressemblait à la planète Terre, à la différence, qu’à Ethen, il n’y a pas de saison. Il faisait bon y vivre. Contrairement aux humains de la Terre, les Ethenniens contrôlaient les éléments, la matière, en bref, tout ce qui les entourait. Une légende portait à dire que un enfant toute les dix étoiles naissait avec ce qui était appelé « les yeux impurs ». Depuis que cette légende existait, deux seuls etheniens correspondaient à celle-ci. Le premier, qui permit de sauver la planète, et qui créa ainsi, la légende. Le second était un garçon nommé Yun.

Yun était un garçon dans sa dernière année scolaire. Il était dans l’école Kirigakure. C’était une école très réputée, une école pour les grandes familles ou les enfants ayant des pouvoirs au dessus de la moyenne. Yun n’a jamais su ni pourquoi, ni comment, il avait intégré cette prestigieuse école. Il était dans la moyenne, n’avait pas de pouvoir hors du commun, ni de parents riche. D’ailleurs, il n’avait plus de parent. Il avait grandi dans la ville basse de la zone Cêta, seul, depuis aussi loin que remonter sa mémoire. Il n’avait pas non plus un physique hors du commun. Cependant, il avait une chose que personne ne possédait ; d’après lui ; il avait un œil couleur noir et un œil couleur or. Il avait aussi les symboles des quatre éléments tatoués dans la nuque d’aussi loin que sa mémoire remontait.

La journée avait bien commencé pour le jeune homme. Il venait de déjeuner et c’était posé au pied d’un arbre, près du lac en cristal, dans la cour des enchantements de l’école. Il avait pour habitude de faire voleter sa petite balle métallique en or qu’il avait volée lors d’un cours du maniement de la matière. Yun était affalé contre l’arbre, continuant de jouer avec sa balle, et, comme à son habitude de penser à la fille. Elle était dans la même classe que lui, elle était magnifique, belle, une peau couleur perle, des cheveux blond soleil d’été, des yeux en amande couleurs améthyste. Elle gardait toujours une posture droite et haute, comme tout noble qui se respecte. On aurait dit du cristal. Le problème, c’était qu’elle venait d’une des plus grandes familles du pays, et lui, il n’était qu’un roturier à leurs yeux. Elle s’appelait Milena, car elle était comme la fleur ; belle et magnifique, mais pouvait piquer si on la mettait en colère. Elle, elle le trouvait comme tous les autres et ne prenait pas en compte le rang social, les origines, ou tout autre critère d’ailleurs.

Des gens autour de lui s’amusaient, couraient, rigolaient, criaient ou ne faisaient que simplement marcher. Yun ouvrit les yeux. Il lui fallu un moment pour se réadapter aux rayons du soleil. Malgré le fait qu’il soit sous son arbre, il avait chaud, même très chaud. Yun sortit un verre et le remplit d’eau grâce à ses pouvoirs. C’était plus pratique que d’avoir de l’eau à transporter sur soi tout le temps.

L’après-midi s’écoula dans la tranquillité qui lui était habituelle. Yun s’était endormi au pied de son arbre. Son sommeil fut perturbé par des choses et d’autres. Il était dans son corps, mais sans y être à la fois. Comme un spectateur de sa vie. Il n’était plus dans son école, mais dans un désert de flammes. Il était dans « le monde du Soi ». Il avait appris ça en cours. Rares étaient ceux qui y arrivaient. Chaque être d’Ethen avait un gardien en soi. Mais très peu pouvait leur parler. Yun lui, avait tendance à le voir trop souvent. Son gardien lui ressembler en tout point, mais en inversé, comme un reflet dans un miroir. Ce gardien s’appelé Futiko. C’était un gardien de pouvoir, qui gardait et protéger les pouvoirs de Yun, qui n’était pas encore capable de les contrôler. C’était un secret qu’il cachait aux yeux de tous, notamment à Milena. Il ne pouvait pas lui dire, sinon, il passerait pour un monstre à ces yeux.

D’un seul coup, tout devient noir. Yun était de retour dans son école. Il entendait des bruits de pas venir vers lui. Il ouvrit les yeux. La nuit était tombée. Yun avait dormi toute l’après-midi et avait raté les cours en conséquence. Il regarda autour de lui, pour savoir d’où venait le bruit de pas. Il vit une silhouette au loin, qui arrivait dans sa direction. Yun se releva, s’attendant à un garde de l’école, qui se demanderait ce qu’un étudiant faisait ici à cette heure si tardive.

Au bout d’un moment, il reconnu la personne. Il s’agissait d’elle, Milena. Elle était vêtue de sa tenue scolaire et d’une cape pour se tenir chaud. Elle avait une petite flamme dans la main pour s’éclairer. Il grimpa dans l’arbre pour s’y cacher. La demoiselle arriva et s’arrêta là où Yun était il y a quelques secondes. Elle était vraiment belle, pensait-il. Il avait voulu descendre, et lui parler, mais sa timidité l’en empêchait. Alors, Yun resta là, sur sa branche, à la regarder, la contempler, la rêver.

Au bout d’un moment, qui paru une éternité, des bruits de pas se faisaient de plus en plus sonore. Un groupe de deux ou trois personnes arrivés en direction de Milena et lui. C’était un groupe de trois garçons, pire, c’était les trois garçons les plus mauvais de l’école. Des nobles qui prenaient tous le monde de haut, comme des dieux qui regardent une fourmilière. Ils parlaient fort et riaient à gros éclat. Sans doute d’une bêtise qu’ils venaient de faire. Ils s’approchèrent de Milena et s’arrêtaient à son niveau.

- Salut ma belle, dit l’un d’eux. Que fais tu toute seule ici ?

Milena ne répondit rien ; et préférant ne pas avoir de problème, elle préféra s’en aller sans leur prêter attention. L’un d’eux la rattrapa par le bras pour éviter qu’elle parte.

- Hé ! Où comptes-tu aller ? Reste un peu avec nous. On va bien s’amuser.

Sa voix rappelait celle de ceux qui ont des envies malsaines et des excès de violence. Elle se débâtit. Elle réussit à lui donner un coup de pied dans le tibia. Le garçon lâcha prise, et Milena en profita pour fuir en courant. Un autre garçon, le chef du groupe sans doute, s’avança et lança un sort de glace. Un filet de glace s’élança à la poursuite de la jeune Milena. Le sort la frappa aux chevilles, se qui la fit tomber. Lors de sa chute, elle se blessa aux genoux.

Le chef s’avança avec les deux autres de la jeune fille.

- Que comptes-tu faire maintenant ma belle ?

Le garçon qui avait reçu le coup de pied se détacha du groupe. Il créa une boule de feu, et la lança sur la demoiselle, dont les vêtements commencèrent à brûler.

Yun était descendu de son arbre fou de rage. Son sang bouillonnait de colère. Comment avait-ils puent lui faire ça ? Attaquer de cette manière un être si pur ? Yun ne pouvait en supporter davantage. Tout risque qu’il aurait, été devenu dérisoire, inexistant. Il plongea dans son « monde du soi ». Il était de nouveau dans le désert de flammes. Son gardien était assis, sur un rocher, et apparemment, il attendait sa venue. Yun s’avança vers lui.

- Libère mes pouvoirs, lui ordonna t-il.
- Et pourquoi ? Lui répondit très calmement celui-ci. Comptes-tu détruire le monde ?

Il est vrai que ces pouvoirs le lui permettraient. Après tout, il était celui qui portait « les yeux impurs ».

- Non, mais donne les moi.
- Non, je ne peux t’y autorisé. Que va-t-il se passer si tu t’emportes dans ta rage ?
- Si tu ne me les donnes pas, je le ferai moi-même.
- Si tu tiens à mourir, vas-y.

Yun s’avança devant une porte en fer forgé. Derrière celle-ci, se trouver ses vrais pouvoirs qu’il recherchait. Son gardien s’approcha pour regarder la scène. Yun tenta de forcer la porte, mais en vain. Il tenta encore, encore, et encore, sans que rien ne se passe. Au bout d’un temps, qui parut des heures, Yun s’écroula à genoux, à bout de force, les mains en sang, des larmes de sang lui coulaient des yeux. Il devait obtenir ses pouvoirs pour sauver celle qu’il aimait, celle pour qui il luttait, en ce moment même, contre l’impossible. Futiko s’approcha de lui. Lui posa une main sur l’épaule et lui demanda :

- Pourquoi te bats-tu ?
- Tu le sais, répondit Yun. Tu le sais très bien.
- Je le sais en effet, mais, je veux t’entendre le dire.

Yun ne comprenait pas. Son cerveau n’arrivait plus à suivre, une seule chose existait. La vengeance.

- Pour sauver celle que j’aime, finit-il par avouer. JE L’AIME.

Yun avait fini par crier son désespoir. Son gardien s’accroupi devant lui, et lui chuchota :

- Je libère vos pouvoirs, Maître Yun.

Il le mit tout de même en garde.

- Si vous vous laissez aller, je vous tuerai.

Yun eu un sourire d’humour et lui répondit :

- Si c’est le prix à payer.

Yun rouvrit les yeux. Il était dans l’école. Apparemment, le temps c’était arrêté, ou tout c’était passé en un instant. Yun s’avança vers le groupe. Il fit un petit geste des doigts, et les flammes s’éteignirent d’un coup. Le groupe des trois se retourna, cherchant le coupable. Ils firent face à quelqu’un. C’était Yun, mais plus le même. Ses cheveux étaient devenus longs, des symboles étaient apparus et recouvraient tout son corps, ses yeux étaient rouges, rouge de l’enfer, et, ils saignaient. Un sourire dément était dessiné sur son visage. Les trois garçons parurent effrayés. Ils commencèrent à lancer des sorts de feu, de terre, d’eau et de vent. Tous les sorts frappèrent en temps. Un nuage de fumé cachait le résultat de ces sorts. La fumée se dissipa d’une rafale de vent. Yun était indemne. Aucun des sorts ne l’avaient touché. Yun ouvrit enfin la bouche :

- Vous n’auriez jamais dû la toucher.

Il leva les bras. Des racines sortirent de terre et fondirent sur les trois garçons. Ils tentèrent de se mettre à couvert derrière la jeune fille. Voyant se geste, Yun devient encore plus fou de rage. Comment osaient-ils se protéger grâce à elle, la toucher même ? D’un autre mouvement, un cercueil de glace se créa autour de Milena, toujours consciente. Les racines rattrapèrent les trois mécréants, et s’enroulèrent autour d’eux. Ils étaient ligotés les uns aux autres. Yun s’approcha d’eux, d’un pas lent, se délectant de la scène. Il se mit entre le cercueil et eux. Il fixa chacun d’entre eux, tour à tour. Il ne les connaissait pas, juste de réputation, et ça lui en était égal. Il voulait les tuer, les faire disparaître d’Ethen. Il leva les bras en l’air. Une boule de plasma commença à se former et à gonfler. C’était une technique interdite, très dure à créer et à maintenir stable. Et elle prenait une grosse partie d’énergie vitale.

A ce stade, toute l’école pouvait y passer, mais la boule continué de gonfler. Yun s’apprêta à lancer la boulle sur les trois élèves, quand son cerveau lui fit souffrir le martyr. Il avait perdu beaucoup de sang, trop de sang. Il ferma les yeux. La boule s’évapora et il entendit.

- Je t’avais prévenu…

C’était son gardien qui lui parlait.

- Je t’avais dis que je te tuerai.

Yun se trouvait dans une forêt. C’était « la forêt des milles âmes ». Le désert de flammes avait disparu, comme s’il n’avait jamais existé.

- Je suis mort ? Lui demanda Yun.
- Non, tu ne l’es pas.
- Où sommes-nous ?
- Toujours au même endroit. A la différence du décor. Serais-tu me dire pourquoi ?

Voilà une question bien étrange. Comment pouvait-il le savoir, si, Fukito ne pouvait lui répondre.

- Non, dis le moi.

Le gardien eu un petit sourire. Il fit face à Yun est lui répondit

- C’est parce que …

Le décor devient noir. Il voulait savoir. Il voulut y retourner mais ne le pouvait pas. Son gardien l’en empêchait. Pourquoi ?

Yun ouvrit les yeux. Il n’était plus dehors, car un plafond lui faisait face. Il était allongé sur un matelas, dans un lit. Il tourna la tête de droite et gauche. Il reconnu l’infirmerie. Il tenta de bouger, mais son corps le faisait horriblement souffrir et était extrêmement lourd. Il parvient quand même à se redresser un peu. Il regarda ses mains, elles étaient recouvertes de bandes. Tout son corps était recouvert de bandes. Il sentit quelqu’un à côté, une présence. Il regarda le lit d’à côté. Elle était là, allongée, en train de dormir. Yun la regarda, sans bouger, sans parler, sans respirer, de peur de la réveiller. Le cœur du jeune homme se mit à battre fort, une chaleur monta en lui, comme un brasier. Une mèche de cheveux était tombée sur le visage de Milena. Il essaya de se pencher et de la lui enlever. Au même instant, elle ouvrit les yeux. Des yeux magnifiques, à se damner.

Yun voulut replier son bras, mais elle l’attrapa au vol. Il ne chercha pas à s’en défaire. Elle le touchait. Cela pouvait paraître idiot, mais il aimait cela. Elle remua les lèvres et lui dit :

- Merci de m’avoir sauvée. Tu es Yun, c’est ça ?

Yun fit oui de la tête. Il n’arrivait plus à parler, ni à bouger ses lèvres.

- Je ne sais pas si je serais encore là si tu n’avais pas été là, ni intervenu.

Il fallu un effort surhumain pour que Yun retrouve l’usage de la parole.

- Ce n’était rien, ne t’en occupe plus.

Elle ne prêta même pas attention à sa réponse. Elle s’assit à côté de lui sur son lit. Yun ne savait plus quoi faire, plus quoi dire.

- Je t’aime.

Les mots étaient sortis d’eux même. Il ne voulait pas les prononcer, juste les garder pour lui, secret. Et là, elle réagit. Yun avait peur d’un cri de réprimande, d’une claque ou qu’elle s’en aille ; mais ce fut tout le contraire. Elle se pencha sur lui et l’embrassa. Soudain, tout devient clair, lumineux, énergique. Le temps parut en suspend, comme arrêté, voir inexistant. Les secondes parurent des heures, voire des jours. Son âme n’était plus dans son corps. Son corps bougea tout seul. Cette fois, il était tellement dans un havre de paix, qu’il le laissa agir à sa guise. Les bras de Yun enlacèrent le corps de Milena, qui se laissa faire, et se coucha même contre le corps de celui-ci, et même, elle l’enlaça à son tour. Rien n’aurait put les perturber et les arrêter de s’aimer en cet instant.

_________________



La Mort n'est que le début de la Fin !
Revenir en haut Aller en bas
http://harrypotterforumrpg.forumgratuit.org/
Yun
avatar
Messages : 1391
Date d'inscription : 03/09/2011
Age : 30
Localisation : grigny

MessageSujet: Re: Les histoires de Yun   Mar 6 Déc - 7:17

[Suite]

L’après-midi touchait à sa fin. Le soleil venait caresser le flan de la Montagne des Cieux. Il était d’un orange vif, brûlant, mais à la fois tendre et protecteur, bénissant les lieux de ces flammes immortelles. Quelques jours c’était passé depuis l’incident et le doux moment avec l’ange de toujours, Miléna. Yun s’était installé sur le toit de la maison qu’il avait habité et partagé avec la famille, qui l’avait accueilli il y a de cela plusieurs années. Il était monté dessus pour tuer le temps, attendant la rencontre avec sa chère et tendre. Depuis ce jour, où ils s’étaient retrouvés tout les deux dans l’infirmerie. D’ailleurs, quelques cicatrices sur sont corps étaient restées de cette incident. Mais, ces égratignures en valaient la peine. Il avait reçu le plus beau cadeau que l’on peut faire à quelqu’un. Le cœur de sa destiné, le cœur et l’amour de Miléna. L’attente semblait interminable. Comme si l’instant tant attendu n’allait jamais venir. Le soleil retombé de plus en plus, se cachant derrière la montagne, laissant les premières étoiles apparaître. Yun, comme à son habitude, s’était allongé scrutant le ciel. Il avait le regard perdu, pensif. Il était à la fois excité de la revoir, mais il était tout autant apeuré, de peur de tout faire rater, que tout ceci n’était pas réel et qu’il allait se réveillé d’un rêve éphémère. Il aimait cette fille par-dessus tous, plus que sa propre existence. Il voulait profiter de ce rendez-vous pour lui dévoiler pleinement son cœur, tout lui dire. Mais comment ? Par où commencer ? Comment le lui dire ? Toutes ces questions le tourmentaient depuis ce matin.

- Dit le lui naturellement. Lui disait une voix.

C’était Fukito. Depuis, quelques jours, il arrivé à lui parlait sans avoir besoin de plonger dans le sommeil. Il avait bien tenté de se renseigner, mais en vain. Seul le directeur de l’école avait réussi à lui répondre, mais s’il avait bien stipulé que seul, le Héros de la légende y parvenait. Yun se douté bien qu’il ne pouvait être comme lui. Ce n’était un éthennien comme les autres. Sans plus, ni moins.

- C’est simple pour toi, tu n’es pas à ma place.

Il avait souvent la fâcheuse tendance à rendre les choses plus simples qu’elles ne le sont. Comme si tout était possible pour Yun.

- Tu n’as donc pas confiance en moi ? Maître.
- Je t’ai déjà dit de ne pas m’appeler comme ça. Et puis, si tu sais tous, comment ce fait-il qu’on puisse se parler en ce moment ?
- Je n’en sais rien. Mais le directeur lui le sait. Il te la dit.
- Ce n’est qu’une légende. Où pourrais-je trouver le chemin des quatre gardiens, puis trouver le soi-disant « Roi rouge » ? Personne ne sait où il est. Pas même le direction, ni même les livres parlant du Héros.
- Tu sais où il est. Nous y sommes même déjà allé une fois, mais tu refuses l’idée d’y retourner.
- Si je le sais et toi aussi. Pourquoi ne me dis-tu pas comment y aller ?
- Je n’ai pas besoin de te le dire. TU connais la réponse, mais tu la rejettes dès qu’elle te revient dans tes REVES.

Dans mes rêves ? Ce n’est pas réel, c’est pour cela que l’on appelle cela des rêves. Quoi qu’il en soit, le temps n’était plus à la discussion. Il était temps pour lui de partir en direction du parc d’Ethéas.

Le soleil ne laissait plus q’une fine pellicule de couleur rougeâtre sur le flan de la montagne, laissant place au bleu noir de la nuit. Les étoiles apparaissaient comme des petites paillettes que l’on déposerait une à une sur une toile. Les lumière de la ville basse s’illuminé au fur et à mesure que le temps passé inexorablement. Voulant au début que le temps passe en un instant, il aurait voulu maintenant qu’il ralentisse, voir s’arrête. Il ne se sentait plus prêt de la voir, plus sur de lui.

Yun avait atteint le temps qu’il lui était imparti. Il était temps pour lui de se rencontre là où il devait la retrouver. Ne voulant pas causer de problème à celle-ci, il s’était donné rendez-vous dans un parc privé, seulement accessible par les nobles. Yun avait étudié le parc en détails pour trouver la faille par où passer pour ne pas attirer l’attention. Et il avait trouvé un petit passage où passé, mais l’accès était risqué, car elle se trouvait en flan de la maison du jardinier, réputé pour être impitoyable avec les intrus. Il se releva et se mit à sauter de toit en toit en direction de la ville Haute. Le trajet sembla plus court qu’il n’en était. Il ne lui fallu pas plus d’une dizaine de minutes pour arrivé au mur qui séparé les nobles des roturiers comme lui. Aillant était à l’école Kirigakure, il avait le passe qui lui permettait de franchir le mur, qui n’était un mur en béton facilement franchissable, mais une barrière invisible, enchanté, au reflet indigo. Il fallu à Yun une bonne dizaine de minutes pour arrivé au parc. Maintenant que le plus facile était fait, il fallait s’attaquer à la partie la plus épineuse. Pour accéder au point le plus fragile, au bord de la falaise.

Yun entrepris de longer les grilles en fer forger. On ne pouvait les franchir par le dessus, car elles étaient surmontées de pointes venimeuses. Passer par en dessus serait possible, mais la discrétion n’était pas au rendez-vous et les gardes seraient arrivé au bout de quelques secondes. Il débuta son avancé en faisant un peu d’escalade le long de la falaise. Il savait qu’il en sortirai salit, mais un simple petit sortilège de nettoyage ferait amplement l’affaire. Ce fût plus simple qu’il n’y paraissait. Le chemin était facilement praticable, comme si quelqu’un était déjà passé par là. Au bout d’une bonne dizaine de mètres, il remonta et arriva sur une zone plane, recouvert d’herbe. Yun prit soin de se nettoyer, avant de se faufiler entre la maison du jardiner et un gros buisson bien fourni, et de faire comme si de rien n’été. Il commença à avancer en direction de la fontaine des Dieux, au centre du parc, qu’en une aura vint l’écraser au sol, le forçant à poser un genou à terre. Une pression énorme, qu’il ne savait pas possible.

- Je crois que l’on s’est fait repérer. Dit Fukito d’un ton pressant qui ne lui était pas habituel. Il… il…est… Il faut fuir ! VITE !

Une main s’abattit sur l’épaule de Yun, la lui écrasant, près à briser les os de celui-ci. Yun tenta de lutter contre cette pression afin de voir qui pouvait avoir autant de puissance. C’était le jardinier. C’était un homme très marqué par l’âge. Il avait les cheveux grisonnants, une barbe naissante, des yeux d’un jaune solaire, presque aveuglant. Il était vêtu de manière quelconque (sans doute différente de sa tenu de travail), mais une force surnaturel pour une personne de son âge. Yun tenta de se dégager de son emprise, mais rien n’y faisait. Impossible d’y arriver. Même ses pouvoirs n’arrivaient à venir, comme si le jardinier arrivait à absorber toutes énergies, comme un trou noir.

- Que fait tu ici gamin ? Lui demanda-t-il d’une voix roque.
- Ment. Lui disait Fukito.
- Je le sais. Lui répondit-il. Pas besoin de me le dire.

Le vieux serra son étreinte un peu plus, impatient de connaître la réponse de sa proie.

- J’étais juste venu voir comment était le parc.

C’était une réponse des plus débile qu’il lui était arrivé de dire. Mais faute de manque de répartie, il n’arrivait pas à trouver mieux.

- Je sais que tu mens. Répondit le jardinier.
- Non, c’est vrai, je vous le jure.

L’étreinte se faisait de plus en plus forte. Soudain, une violente brûlante atteint son cerveau. Une brûlure et chaleur tel, que Yun cru que de la lave avaient remplacée son cerveau. Tout devient noir, sombre et brumeux. Était-il toujours dans le parc ? Il ne serait le dire. Un sort ? C’était à envisager.

- Maître. Ouvre les yeux. On a un gros problème.

Il fallu à Yun on bon moment pour se redresser et réaliser où il était. Il n’était plus dans le parc, et ce n’était pas l’effet d’un sort magique. C’était bien pire. Il était dans le monde Soi. Pas le sien, mais celui du jardinier.

- Mais… Comment ? … Ce dit-il en regardant son gardien d’un air choquer.

Yun n’arrivait plus à bouger. La peur commençait à s’installer en lui. Mais que lui arrivait-il. Comment était-il arrivé là ? Que lui avait fait le vieil homme ? Mais pas le temps d’y trouver des réponses. Le vieil homme se tenait devant eux, avec à ses côtés, un être (ou une créature, impossible encore de le savoir) qui se tenait debout, regardant la scène sans bouger. Sans doute son gardien.

- Tu devrais apprendre à mieux maîtriser tes pouvoirs… et ton gardien………… Yun.

Comment connaissait-il son nom ? Il ne l’avait pas dit dans le parc.

- Comment ?... Qui ?... Mais ?... Marmonnait-il sans réussir à reprendre constance.
- Désoler maître. Je voulais vous aider, mais…

Yun leva la main lui ordonnant le silence. Tous se mêler dans sa tête. Rien de se qu’il avait appris ou étudiés n’avaient de sens ou de cohérences.

- Chaque chose en son temps, veux-tu ? Dit le vieux jardinier, mais cette fois sur un ton rassurant. Je suis juste venu te mettre en garde.

Le mettre en garde ? Contre quoi ? Quoi Où ? Quand ? Mais une fois de plus, pas le temps de trouver une réponse. Le jardinier reprit.

- Si tu ne suis pas ton chemin, ton gardien te détruira.

C’était de plus en plus bizarre.

- Je ne le tuerai jamais ! Hurla le gardien de Yun, comme prit d’une rage sauvage.
- Mais tu le feras, gardien. Sans même t’en rendre compte. Si tu ne veux pas que cela arrive, suit mon conseil « La route du Roi est tien, mais éphémère ».

La lumière des étoiles était revenue. L’odeur de la nature et la douceur du vent étaient présentes. Yun était de retour dans le parc. Il était allonger sur le sol, regard vide en direction du ciel. Une jeune femme était là, à coté de lui. Le jardinier avait disparu, comme s’il n’était jamais venu à ça rencontre.

- Houhou… Yun. Ça va ?

Yun mit un moment et dû faire un gros effort pour réaliser ce qu’il se passer. Il regarda en direction de la jeune femme. C’était Miléna. Elle avait le visage apeurer et le regard plein de frayeur.

- Oui, ça va. Répondit machinalement Yun, se redressant. Comment m’as-tu trouvé ?
- J’ai vue une lumière couleur émeraude, j’ai cru que le jardinier t’attaquer. J’ai accouru pour venir voir, mais tu était tout seul, allongé par terre, sans bouger, les yeux grand ouvert et vide. Que t’est-il arrivé ?
- Rien, rassure, toi. Je me suis cogné, rien de bien méchant. J’ai du m’évanouir, mais tout va bien, rassure toi.

C’était faux, mais il ne fallait pas le lui dire. Comment aurait-elle pue le croire ? Qui le pourrait d’ailleurs ? Son regard était quand même soupçonneux, mais elle ne chercha pas à en savoir plus. Elle préféra le prendre dans les bras et plonger son regard dans le sien. Ce regard. Celui qui vous transperce l’âme. Celui pour lequel tous devient possible et où le monde des rêves devient celui des immortels. Yun étreint Miléna avec toute la force qu’il avait ; bien qu’après son expérience, il ne lui en rester presque plus. Il couvrit la nuque de sa chère et tendre de petit baiser dont les lèvres effleurer à peine la peau de perle, de crainte de l’abîmer. Elle décolla sa tête de son épaule et colla ses lèvres sur les siennes, un bref instant.

- Je suis heureuse que tu ais pu venir ? Tu aimes ma robe ?

Elle se détacha de Yun, recula de quelques pas, tournoya sur elle-même, laissant celui-ci la regarder pour la regarder. Il crut subir une seconde phase de choc. Elle avait une robe bleu azur, aussi intense que celui de l’océan un après-midi. Ces cheveux voletaient, telles des… Il n’y avait pas de mots pour le décrire tellement le spectacle était merveilleux. Et le plus envoûtant resté toujours ses yeux. Une forme d’amande et une couleur améthyste pur. On pouvait s’y plonger sans retenu et si noyer sans regret. Il l’aimait sans l’ombre d’un doute ou d’un soupçon. Elle était si belle, si gracieuse, si douce, si délicate. Les déesse elles-mêmes en seraient jalouse qu’une jeune femme mortelle puisse être la pureté même.

- Je te trouve magnifique.

Elle rougit à son compliment et s’empressa de lui dire.

- Merci. Toi aussi. Tu es beau comme ça. Comme toujours d’ailleurs.

Comme toujours ? Cette fois, ce fut lui qui rougit et ce ne devait pas être très discret. Il se mit debout et s’examina. A coté d’elle, il semblait aussi présentable que peut l’être un vieux champignon. Il était recouvert de terre. Les cheveux plein d’herbe et devait sans aucun doute sentir autre chose que la rose.

- Tu vois, je t’avais dit que ça lui plairait.
- Roh, Tais toi donc idiot. Dit-il à son gardien, un peu amusé.

Le temps n’était pas à ce complimenter, mais à trouver une idée sur la suite du programme. Rester là statique comme deux statues n’était pas des plus romantique. Il fallait trouvé une idée. Ce fut elle qui le devança.

- J’aimerai te connaître un peu plus. Suis moi, j’ai déjà tout préparer.
- Oui… euhh… d’accord, je te… suis.

Yun bafouillait sans possibilité de contrôler quoi que ce soit. C’était elle qui dirigée tout, et lui ne pouvait que la suivre. Son côté noble sans doute, pensa-t-il. Il se mit à la suivre, se demandant, où elle pouvait bien l’amener. Se fut au bout de quelques minutes qu’il vit la réponse. L’endroit semblait être une clairière anormalement faite. Elle était trop parfaite pour être. Elle était pavée de fleurs aux couleurs multiples et surnaturel ; du bleu, du blanc, du rose, du perle, du jaune… Il y avait aussi une sorte d’aura qui en émané, comme si, elle faisait partie d’un monde à part. Mais elle était à l’image de Miléna… Parfaite. Une lumière baignée la zone, comme si un mini soleil n’existait que pour eux deux. Il ne pouvait s’empêcher de la soupçonner d’en être la créatrice de cela. Ne voulant la froisser, mais voulant lui dire qu’il en savait plus qu’elle ne le croyait.

- C’est à une belle clairière que tu m’emmènes. Un petit sourire au coin des lèvres.

Yun cru apercevoir un timide sourire apparaître, déduisant qu’il avait vue juste. Une petite nappe brodée main avait été installé en son centre. Yun parut un peu bête, elle avait préparé un endroit extraordinaire, et lui, il était les mains vides. Il lui fallait trouvé quelque chose et vite. Il chercha de l’aide au près de son gardien, mais celui-ci répondre aux abonnés absents. Il était tout seul dans son impasse et aucune idée n’arrivé à germer. Il n’était plus que quelques pas du point final et toujours rien. Il regarda Miléna, espérant qu’une idée lui vienne. Après un combat acharné avec son cerveau, Yun trouva une idée. Elle n’était pas facile à réaliser, surtout en si peu de temps et en restant discret.

- Tu penses vraiment faire ce que tu penses.

Tiens, il était de retour celui-là.

- Et pourquoi, c’est une bonne idée.
- Mais tu ne l’as jamais fait. T’es sur d’y arriver.
- Qui tente rien n’a rien.
- Comme tu veux maître
- Je t’ai déjà dit… Oh et puis zut !

Yun mit les deux bras dans le dos, il rapprocha ses mains l’une de l’autre. Une boule de verre, de la taille d’une tasse à thé, apparue. Il lui fallu alors un gros effort pour créer une boulle de lumière qui resterai sagement enfermée dans sa prison de verre. Yun avait eu l’idée de faire comme cadeau, une étoile. Artificielle soit, mais si possible aussi longue que sa vie. C’était un sort qu’il avait vu dans un livre ancien et poussiéreux. Elle s’appelé « Étoile des âmes ». Elle était censée briller tant que son créateur et en vie. La couleur variée en fonction de l’état de santé de celui-ci. Mais c’était un sortilège très compliquer à faire et cela même pour des experts dans le domaine. Mais trop tard pour faire machine arrière. Ils étaient arrivés à destination. Miléna s’assied la première et invita Yun à s’asseoir à coté d’elle en tapotant le sol de sa main fine et délicate. Yun s’assied alors à coté d’elle. Il prit une profonde inspiration, pris son courage à deux mains, et fixa les yeux de Miléna. L’effort pour ne pas craquer sous ses yeux d’ange recélé du mirage ou d’un acte divin. Il jeta à l’eau tant bien que mal.

- Tien, voilà un petit cadeau. J’espère qu’il te plaira.

Yun lui tendit la boule. Quand elle tourna son regard sur l’objet, elle eue une réaction de surprise. Mais une surprise à laquelle il ne s’attendait. Il détacha son regard du sien, le tournant maintenant sur la boule de verre. Il reçu le même choc qu’elle. La boule de verre n’était en faite pas du verre, mais du diamant (plus dur à faire que le cristal). Et qui plus est recouvert de gravure ressemblant à de l’Arunien (langue des dieux). Il ne connaissait même pas ce langage. Il en avait entendu parler en cours, mais sans plus. Et l’étoile aussi semblait étrange. Normalement, elle est censé être bleu ciel pour les hommes et rose pâle pour les femmes. La sienne était couleur or. Qu’elle information pouvait apportée cette couleur. L’amour, c’était rouge ; le noir, la mort (ou l’arrivée proche de la mort) ; blanc, une joie surnaturel (comme une union ou naissance). Yun pensait qu’elle serait en cette instant blanc ou rouge (bien qu’il aurait préféré blanc), mais pas or.

- Qu’as-tu fait Fukito ?
- Je t’ai juste apporté un petit coup de main, en te cédant une partie de tes pouvoirs. Répondit celui-ci d’une manière désinvolte.
- GGrrrrr…

Yun était prit entre l’affolement et la colère. Mais cette incertitude disparu en un instant.

- Elle est magnifique. Qu’est-ce que c’est ?

Elle ne semblait pas savoir ce que c’était. Yun préféra dire la vérité, ne voulant pas être traité de menteur en cas de découverte par une personne extérieure.

- C’est une Étoile des âmes. Tant qu’elle brillera, je ne serai qu’à toi. Avec un sourire et des joues plus rouges qu’une tomate trop mure.
- Merci. Tu es un véritable ange.

Et sur ses mots, elle l’embrassa. Tout devient figé pour le garçon amoureux. Il ne s’attendait pas à cela, pas même au dixième ou centième. Un merci aurait été plus que satisfaisant. Mais là ! Ce remerciement dépassé l’entendement. C’était doux, sucré, sensuel, tendre. Mais il y avait une telle intensité de passion et d’émotion que Yun ne put que se rapprocher d’elle et de faire prolonger se moment au combien désiré en secret. Malgré le fait de vouloir garder cette posture éternellement, ils durent cesser pour reprendre de l’air. Cette instant paru trop éphémère pour tout deux qui ne cessé de se regarder l’un, l’autre. Ils s’allongèrent sur la nappe brodée main. On avait l’impression de flotter dans les airs et de ne faire qu’un avec le vaste ciel étoilé. Un silence commença à s’installer, où l’on pouvait entendre le bruit de l’eau qui coulée dans la fontaine, le vent soufflé à travers les feuilles.

- Dis lui ce que tu ressens. Dit Fukito.

Écoutant pour une fois son gardien, Yun prit dans les bras Miléna, qui se lassa faire et même, y plaça sa tête au creux de son épaule. Son cœur battait de plus en plus fort. Le ressentait-elle ? Cela n’avait plus d’importance. Seul l’instant présent comptait dorénavant. Il se rappela qu’elle voulait en savoir plus sur lui. Malheureusement, il n’était pas très à l’aise dans le fait de parler de lui-même. Il préféra changer de conversation.

- Tu sais à quoi tu me fais penser ? Lui dit-il
- Non. Dis le moi. Répondit elle en remettant une mèche rebelle derrière son oreille.
- Tu me fais penser au ciel de ce soir.
- Comment ça ? Tu me trouves sombre ?
- Oh non. Loin de là.
- Explique moi alors.
- Je trouve que tu es magnifique comme cette instant. Comme tu es ciel, tu es une personne que l’on souhaite découvrir. On a l’impression qu’à tes coté, tout devient possible. Plus besoin de respirer, de boire, de manger, de vivre. Être simplement la, bercer par nos sentiment, nos émotions sanas penser, sans bouger, sans agir. On pourrait rester ainsi éternellement, sans regret, sans envie. Ce vaste ciel dans lequel on aimerait posséder, mais qui en est tout autant insaisissable. Tu es aussi comme les étoiles, brillante, lumineuse, tout à la fois éternelle et éphémère.

Yun se tourna face à elle, ne laissant qu’un mince filet d’air entre ses lèvres et les siennes, plongeant son regard dans le sien à s’en noyer.

- Quand je suis avec toi, j’ai l’impression que le temps s’arrête, que plus rien n’existe en dehors de toi. J’aime cet instant, j’aime être ici. J’aimerai ne plus me séparer de toi. Je t’aime Mél, plus qu’un être peut aimer la vie.

Sur ces mots, Yun serra Mélina contre lui, l’embrassa. Celle-ci l’étreint encore plus fort, d’une force qu’on ne lui aurait pas dit. Malheureusement, l’instant fut de courte durée. Des bruits de pas rapide se rapprocher de plus en plus. Yun se décolla rapidement de Mélina, se redressa, cherchant dans l’obscurité d’où pouvait provenir le bruit.

- Je crois qu’on s’est fait repérer. Dit-elle d’un ton amusé.

« Et merde » pensa-t-il. Pas maintenant, pas…. Un éclair frôla la tête de Yun, venant frapper un arbre le transformant en cendre

- Il serait temps d’y aller maître, non ?
- Je le crains aussi.

Il dirigea son regard vers Mélina, qui comprit que le rendez-vous s’était arrêté.

- Nous nous reverrons. Je t’aime.

Sur ces mots, elle s’en alla. La clairière disparu complètement, plongeant Yun dans le noir complet, éclairé par quelques étoiles. Les bruit de pas se faisaient de plus en plus fort et nombreux.

- A ton avis, combien sont-ils ?
- Je n’ai pas trop envie de le savoir, mais si tu veux, je te les laisse volontiers.
- Alors partir serait la bonne option.
- Je crois oui.

Yun partie en direction des grilles qui encerclées le parc. Repasser près de la maison du jardinier était à proscrire. Pas besoin d’une deuxième expérience bizarre. Il courut le plus vite qu’il le pouvait. Il allait avoir besoin de ses pouvoirs pour franchir le grillage. La discrétion n’étant plus d’actualité. Yun se concentra. Le vent commença à effluer autour de lui, créant un mur naturel. En quelques secondes, Yun se mit à voler, réussissant sans mal. Pendant sa période dans les airs, il aperçu une ombre, posté sur un arbre. Elle avait une sorte d’écharpe et un manteau très long. Dans cette obscurité, il n’arrivait à distinguer que les yeux. Des yeux semblables aux sien. Yun détourna son regard pour assurer son atterrissage et quand il regarda de nouveau dans la direction de l’ombre, il n’y avait plus rien. Ni l’ombre, ni l’arbre.

[A suivre]

_________________



La Mort n'est que le début de la Fin !
Revenir en haut Aller en bas
http://harrypotterforumrpg.forumgratuit.org/
Neodyme
avatar
Messages : 1115
Date d'inscription : 02/08/2011
Age : 21
Localisation : Sous ton lit

MessageSujet: Re: Les histoires de Yun   Mar 6 Déc - 20:08

Ouah....je savais pas que t'écrivais des histoires ! ^^
Là j'ai pas trop le temps....mais promis je lirais !
Sinon ça parle de quoi (juste le genre) ?

_________________

Présidente du CAS





Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Yun
avatar
Messages : 1391
Date d'inscription : 03/09/2011
Age : 30
Localisation : grigny

MessageSujet: Re: Les histoires de Yun   Mar 6 Déc - 20:11

Genre je ne sais pas. Je dirai fantastique (enfin je pense). Sinon, pour l'histoire, je te laisse le découvrir quand tu auras du temps.

_________________



La Mort n'est que le début de la Fin !
Revenir en haut Aller en bas
http://harrypotterforumrpg.forumgratuit.org/
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: Les histoires de Yun   

Revenir en haut Aller en bas
 

Les histoires de Yun

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

 Sujets similaires

-
» Histoires drôles
» Histoires pas drôles pour rire entre amis quand on est tout seul.
» Thème : Kate Moss & histoires de filles
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Apocalyptic Graph :: Le camp des survivants :: 
Discussions
-